Cacao

samedi, décembre 5, 2015

 

Sous le règne de Fo Kamga, et avec l’aide du gouvernement, en 1958-1959, les cacaoculteurs ont pu bénéficier de variétés américaines qui s’adaptent bien mieux aux conditions climatiques et écologiques de la plaine de Leum et du plateau de Fondjomekwet. Ces variétés (les vertes longues, les vertes rondes, les vertes grosses, les roses, les rouges...) produisent toute l’année ce qui augmente les rendements, d’autant que les variétés alemandes peuvent mettre 10 ans avant de produire, et les variétes américaine commencent à produire à partir de trois ans. Cependant les variétés alemandes sont bien plus résistantes.

Depuis les années 2000, à Fondjomekwet, les principaux revenus des agricultures qui font de la polyculture (cafè, cacao, huiles de palme, banane plantain...) proviennent de la culture du cacao. En 2015, les ventes s’effectuent toujours directement du producteur à un intermédiaire nommé localement “cockseur”.

Depuis les années 2010 sous l’impulsion de Morin Fobissie, promoteur du GIC Sondason basé en allemagne, des producteurs de Fondjomekwet ont débuté la culture biologique du café. Comme pour de nombreux pays producteurs de cacao, la majorité des Camerounais ne peuvent pas consommer du chocolat, car ce produit transformé est trop cher.

Propos recueillis auprès de Jules Domgmeni, Samuel Sietedji, David Tchawo, planteurs de cacao à Fondjomekwet.

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