La culture de café

mardi, août 4, 2015

 

Conséquemment à une chute libre des cours du cafè au niveau mondial, de nombreux agriculteurs camerounais, et donc de Fondjomekwet, ont abandonné cette culture au profit d’autres cultures vivrières ou de rente et notamment le cacao, à l’exception de Fô Kamayou Kamga qui était, à l’époque, le seul producteur d’arabica. Dans les années 2000, l’état camerounais a souhaité relancer la production de cafè par la distribution de plants d’arabica et de robusta, d’intrans (engrais), d’insecticides, ce qui a eu comme conséquence de voir, y compris à Fondjomekwet, une relance de cette culture. Depuis le début des années 2000, et malgré leur coût de vente deux foix plus élévé que le robusta, les plants d’arabica ont été progressivement abandonnés. En effet la culture de l’arabica nécessite de nombreuses étapes : il faut trier les grains murs, les écraser, les laver, en assurer la fermentation puis le séchage, alors que pour le robusta, à maturité, on cueille tous les grains et on les séches au soleil. Depuis les années 2010 sous l’impulsion de Morin Fobissie, promoteur du GIC Sondason basé en allemagne, des prodducteurs de Fondjomekwet ont débuté la culture biologique du cafè. En 2015, les ventes s’effectuent toujours directement du producteur à un intermédiaire nommé localement “cockseur”..

Propos recueillis auprès de Jules Domgmeni, Samuel Sietedji, David Tchawo, Planteurs de café à Fondjomekwet .

 

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